Mgr Minnerath au CCU


Jeudi 28 mars dernier, le CCU  (l’aumônerie des étudiants) accueillait l’archevêque Mgr Roland Minnerath.
Alors que certains étudiants dressaient les dernières tables pour le repas qui suivrait, d’autres répétaient les chants de la messe, d’autres encore profitaient de ce temps pour adorer le Saint-Sacrement. Puis à 19h, la messe commença en l’église Sainte-Jeanne-d’Arc de Dijon. Une messe au cours de laquelle Justine et Agnès, deux jeunes catéchumènes, ont vécu leur deuxième scrutin continuant ainsi leur chemin qui leur permettra de recevoir le baptême à Pâques. Elles étaient portées et accompagnées par la prière de tous les étudiants et des prêtres présents.
« Pour vous, qui dites-vous que je suis ?(Mt 16, 15) »
Après la célébration et un repas animé, ce fut le temps de la rencontre entre les étudiants et Mgr Minnerath. Une rencontre sur le thème de l’année : « Pour vous, qui dites-vous que je suis ? (Mt 16, 15) ». Lors de son enseignement l’archevêque souligne : « pour savoir qui Il est, la réponse n’est pas de l’ordre du savoir mais de la relation ». Il est le Verbe qui s’est fait chair. Mgr Minnerath insiste sur ce caractère pleinement humain et pleinement divin du Christ. En créant le monde, en nous envoyant son fils, il nous fait communier à la création. Dieu est amour, il est donc échange, relation. Pendant tout le carême, nous cheminons grâce aux sept signes qui nous sont donnés par l’Evangile (les noces de Cana (Jn 2, 1-12), la guérison du fils de l’officier royal (Jn 4, 46-54), la guérison du paralytique (Jn 5, 1-18), la multiplication des pains (Jn 6, 1-15), la marche sur les eaux (Jn 6, 16-21), la guérison de l’aveugle-né (Jn 9, 1-38), la résurrection de Lazare (Jn 11, 1-44))… La Résurrection est la clé de compréhension de toute sa vie. A Pâques, nous découvrons qui Il est. Comme Pierre, nous pouvons dire « Tu es le Messie, le fils du Dieu vivant ».
L’archevêque a ensuite rapidement expliqué les tout débuts du christianisme, mettant en évidence les questions, les différents courants de pensée, les prises de position, qui ont permis le Concile de Nicée en 325 (affirmant que Jésus est « de même substance » que le Père), puis le Concile de Constantinople en 381 (affirmant la pleine divinité du Saint-Esprit ainsi que la Trinité). C’est par des oppositions, des discussions, que, peu à peu, l’Eglise avance. « Mais pire que l’opposition, conclut Mgr Minnerath, c’est l’indifférence ».

Les étudiants ont ensuite pu poser quelques questions, avant de prier les complies et de prendre un dernier temps d’échange autour d’une tisane.


Source : site du diocèse

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